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"Informel", exposition de Lee Jae-Soon


Née en 1979, Lee Jae-Soon fait des études à Séoul et à L’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Christian Boltanski. Cette artiste a déjà l’expérience de plusieurs expositions en Corée. Lee Jae-Soon tente de redécouvrir de qui ne peut pas se mettre en mots et s’exprime à travers l’installation et la performance, dans un travail de recherche d’un contenu d’expression qui est propre au geste de la performance et à l’objet installé et dépasse le langage verbal.

Pour Lee, le monde est un tissu de lignes, dont font partie les gestes des être vivants, et sa recherche artistique a pour but de rédécouvrir ce qui est dissimulé dans ces lignes. Son travail relève de l’art l’informel. Lee Jae-Soon utilise des matériaux pauvres et souples, des matières ordinaires (des fils à coudre, des éponges, du tissu, etc…), qu’elle assemble pour créer des objets qui, bien que difficilement reconnaissables, suggèrent subtilement des figures de la vie quotidienne. Ces objets, qui ne sont pas enfermés dans une forme particulière, continuent de se transformer et de proliférer. On songe ici aux œuvres de la « soft sculpture » (Eva Hesse, Annette Messager, Joseph Beuys…) qui élargit le domaine de la sculpture par l’utilisation de matériaux d’une grande diversité.

Dans ses expositions, les objets sont posés sur le sol, accrochés contre le mur ou suspendus au plafond, ce qui laisse libres des processus naturels générés à l’intérieur même de ces objets qui prennent une forme particulière selon leur installation, le poids des matériaux, la manière dont on les a accrochés. Les œuvres de Lee Jae-Soon acquièrent donc une certaine autonomie et se développent comme des organismes vivants. Les objets de la série « Histoire des insectes » (2006) sont faits des fils cousus dans un tissu qui forment de légers dessins à l’intérieur de cercles en plastique et évoquent des micro-organismes observés au microscope.

De cette manière, l’artiste découvre les lignes dans l’informel de la vie et la ligne libre crée une figure informelle. C’est sur cette recherche de la ligne virtuelle que le critique d’art Jean-Pierre Brigaudiot met l’accent avec sa préface intitulée « Lignes et réseaux ».

Du 30 mai au 20 juin
au Centre Culturel Coréen
2, avenue d’Iéna - 75116 Paris
Tél. : 01 47 20 84 15 - Fax : 01 47 23 58 97
Vernissage : 30 mai à 18h



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