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« Couleur de mémoire » : exposition de peinture de KOO Bon-A


Koo Bon-A vit et travaille en Corée. Spécialisée dans l’art oriental traditionnel qu’elle traduit dans des termes actuels, elle crée ses oeuvres à partir de la tradition asiatique qu’elle retravaille avec les matériaux que lui fournit son imagination. Elle a fait plusieurs expositions personnelles en Corée et a participé à des expositions en Europe et aux Etats-Unis.

Les oeuvres de l’artiste Koo Bon-A traversent les nombreuses strates de la mémoire. Ses paysages oniriques évoquent certains paysages minéraux, fossilisés et fantasmatiques de Max Ernst. Les ruines qui s’y trouvent s’inscrivent dans une certaine tradition romantique : vestiges d’édifices, cités fantomatiques, traces de l’éphémère, les ruines conduisent à la méditation et à la rêverie. Elles représentent la capacité qu’ont les êtres de s’absenter d’eux-mêmes et de se transmuer en images, en traces, en indices. Elles parlent du passé mais aussi du devenir : ce sont des préfigurations, des signes à interpréter, comme des images de rêves. Les peintures de Koo Bon-A revisitent aussi la mémoire artistique de l’Asie. Des peintures à l’encre de Chine sur soie d’artistes coréens du XVe siècle, qui représentent des paysages complexes et évanescents, entre rocailles et abstraction, détails minutieusement reproduits et espaces vides, affleurent dans les oeuvres de Koo, qui travaille elle aussi à l’encre de Chine sur papier coréen.

Koo Bon-A vit et travaille en Corée. Spécialisée dans l’art oriental traditionnel qu’elle traduit dans des termes actuels, elle crée ses oeuvres à partir de la tradition asiatique qu’elle retravaille avec les matériaux que lui fournit son imagination. Elle a fait plusieurs expositions personnelles en Corée et a participé à des expositions en Europe et aux Etats-Unis.

Les oeuvres de l’artiste Koo Bon-A traversent les nombreuses strates de la mémoire. Ses paysages oniriques évoquent certains paysages minéraux, fossilisés et fantasmatiques de Max Ernst. Les ruines qui s’y trouvent s’inscrivent dans une certaine tradition romantique : vestiges d’édifices, cités fantomatiques, traces de l’éphémère, les ruines conduisent à la méditation et à la rêverie. Elles représentent la capacité qu’ont les êtres de s’absenter d’eux-mêmes et de se transmuer en images, en traces, en indices. Elles parlent du passé mais aussi du devenir : ce sont des préfigurations, des signes à interpréter, comme des images de rêves. Les peintures de Koo Bon-A revisitent aussi la mémoire artistique de l’Asie. Des peintures à l’encre de Chine sur soie d’artistes coréens du XVe siècle, qui représentent des paysages complexes et évanescents, entre rocailles et abstraction, détails minutieusement reproduits et espaces vides, affleurent dans les oeuvres de Koo, qui travaille elle aussi à l’encre de Chine sur papier coréen.

La mémoire chez cette artiste se déploie dans des durées d’amplitudes différentes : souvenirs personnels, évocations collectives, inscriptions dans les courants artistiques occidental et asiatique. Le rapport que nous avons aux lieux, au temps, aux traditions picturales, est questionné dans un univers qui peut aussi être léger : les teintes sont fraîches, des papillons volètent dans l’air clair, les ruines sont habitées, enchantées. La nostalgie se réinvente en désir, en charme. Les lieux vides de la ruine sont aussi ceux du possible, de l’utopie, d’un dialogue ininterrompu avec les choses passées.

Du 11 février au 11 mars 2009
au Centre Culturel Coréen
2 avenue d’Iéna -75116 Paris ( Tél. 01 47 20 84 15 / www.coree-culture.org )
M° Iéna, Boissière
Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 18h ( le jeudi jusqu’à 20h et le samedi de 13h à 17h )



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