Rencontre avec Song Sokze, Kim Un-Su, Lee Seung-U et Pyun Hye-young

Rencontre avec Song Sokze, Kim Un-Su, Lee Seung-U et Pyun Hye-young

24 Nov Librairie du Phénix 72 Boulevard de Sébastopol 75003 - Paris

Mardi 24 novembre 2015 à 18h à la librairie Le Phénix

Dans le cadre des rencontres littéraires internationales Meeting n°13 sur le thème Traduire la vie.

La Librairie Le Phénix accueilla les auteurs coréens Lee Seung-U, Song Sokze, Kim Un-su et Pyun Hye-Young, de passage en France à l’occasion des rencontres littéraires internationales Meeting à Saint-Nazaire, pour une rencontre dans notre librairie autour de la littérature coréenne contemporaine.

A cette occasion, deux recueils de textes seront publiés pour présenter notamment des œuvres des auteurs présents.

Biographie des écrivains

KIM Unsu, né en 1972 à Busan, a étudié la littérature coréenne. Sa carrière de romancier débute en 2002 avec deux nouvelles « L’atelier d’écriture » et « Rue Dan Valjean ». Il a publié plusieurs romans dont Adieu Vendredi récompensé par le prix du Donga Ilbo 2003, Le placard récompensé par le prix Munhakdongne 2006 et Designers
(2010). Il vit loin des grandes villes et de leur agitation, et s’attache à montrer, dans des récits alertes, ce que les petites gens des campagnes et des quartiers ont de sympathique et de profondément humain.

LEE Seung-U est né en 1959 à Jangheung, province du Jeolla du Sud (sud-est de la péninsule). Il fait des études supérieures au Collège de Théologie de Séoul. Ses débuts en littérature remontent à 1981 avec la nouvelle Portrait d’Erysichton (« Prix des jeunes espoirs » de la littérature coréenne). Il a publié une douzaine de recueils de nouvelles, dix romans et plusieurs essais. Il a obtenu un grand nombre de prix littéraires, dont le prix Daesan (1993) pour L’Envers de la vie et le prix Dongseo (2002) pour Je vais vivre très longtemps, ainsi que les prix Hyundai et Hwang Sun-won. Il enseigne la littérature coréenne et l’art d’écrire (creative writing) à l’université Chosun de Gwangju. Le plus philosophe, le plus exigeant aussi des écrivains de sa génération. Peut-être aussi, le plus « occidental ». Pour cet esprit tourmenté, écrire est un moyen de soigner les blessures infligées par la méchanceté des hommes. C’est aussi tenter de percer l’inintelligibilité du monde, d’approcher la vérité.

PYUN Hye-young, née à Séoul en 1972, a fait son entrée en littérature avec la publication d’une nouvelle, « Essuyer la rosée », dans le quotidien Seoul Shinmun. À ce jour, elle a publié quatre recueils de nouvelles : Aoï Garden (2005), Vers la basse-cour (2007), récompensé par le Prix 2007 du quotidien Hankook Ilbo, Déclaration d’amour (2011) et La nuit passe (2013), ainsi qu’un roman, Cendres et rouge (2012). Elle a par ailleurs reçu les prix « Lee Hyo-sok » (2009), Yi Sang (2014) et Hyundaemunhak (2015). Dans son œuvre, elle aborde les questions posées par notre monde moderne, notamment l’aliénation de l’individu, sous l’angle de l’absurde et du grotesque. Elle enseigne la création littéraire à l’Université Myongji depuis 2013.

SONG Sok-ze est né en 1960 à Sangju dans la province du Gyongsang (sud de la péninsule). Ses débuts littéraires remontent à 1986 avec le poème « Nettoyeur de vitres » publié dans la revue Munhaksasang, mais c’est grâce à une nouvelle, « Les 4,5 dernières secondes de ma vie », publiée dans la revue Munhakdongne, que sa carrière prend son essor en 1995. Auteur de nombreux romans et recueils de nouvelles où il déploie une verve drolatique, il porte un regard critique, ironique et amusé sur la société coréenne. Cet adepte de la thérapie par le rire a reçu la plupart des prix décernés en Corée, prix du quotidien Hankuk (1997), prix Dongseo (2000), prix Yi Hyo-seok (2001), prix Dong-in (2002), prix Hyundae (2003), etc.

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